Une Maison plus qu'un logement une intégration dans la société


Les réfugiés du Tsunami n'ont pas un revenu fixe dans les villages, ils sont pour la plupart des travailleurs agricoles journaliers. Depuis leur retour dans leur village d'origine, ils sont devenus des journaliers agricoles. Pour les travaux agricoles, les hommes gagnent 50 Rps/jours et les femmes 20 Rps/jours. Avant le Tsunami, ces personnes étaient pour la plupart des employés journaliers qui travaillaient soit avec des pêcheurs, soit avec des maçons pour la construction, soit dans des hôtels ou des restaurants pour faire du ménage. Certains avaient des revenus plus importants.

Pourtant, toutes les personnes interrogées ont manifesté un désir très fort de rester dans le village. Les possessions d'une maison et d'une vache sont les éléments déterminants dans ce choix, mais d'autres facteurs viennent renforcer ce choix. A partir des témoignages que nous avons recueillis, nous avons défini un certains nombres de ces facteurs. Cette analyse est très sommaire dans la mesure où tous les membres de Sithadairy sont des bénévoles et qu'aucun n'a de base en sociologie.









Etre intégré dans un village présente des atouts non financiers très importants.



Autres retombées économiques dans les villages du fait de la construction d'un grand nombre de maisons



Ainsi, la construction des maisons a généré de nombreux emplois et a créé une dynamique importante dans les villages.